Jusqu’en 1988, le Grand Séminaire de Montréal (GSM) offrait la formation aux futurs prêtres qui provenaient de nombreux diocèses de la région de Montréal, ainsi que d’un certain nombre d’autres provinces et même de pays.

Depuis 1988, l’Institut de formation théologique de Montréal (IFTM), situé dans le Grand  Séminaire de Montréal, est responsable de la formation des futurs prêtres et des laïcs.

IFTM

L’Institut de formation théologique de Montréal des Prêtres de Saint-Sulpice est un établissement d’enseignement privé, de niveau universitaire.

En communion avec le Magistère de l’Église catholique, l’IFTM offre d’abord la formation académique aux futurs prêtres et donne la possibilité aux diacres, aux religieux ou aux laïcs de suivre des cours et d’obtenir un grade en philosophie, en théologie, en théologie pastorale ou en droit canonique.

Les diplômes de l’IFTM sont reconnus par le ministère de l’Enseignement supérieur, Recherche, Science et Technologie du gouvernement du Québec.

GSM

La mission première du Grand Séminaire de Montréal est de former des pasteurs profondément attachés à Jésus-Christ et à son Évangile. Ces futurs pasteurs sont préparés à transmettre la foi en Jésus-Christ et l’espérance puisée dans la Bonne Nouvelle ainsi qu’à animer des communautés chrétiennes.

L’Archevêque de Montréal confie cette mission à la Compagnie des Prêtres de Saint-Sulpice qui est dédiée à « Jésus-Christ Souverain Prêtre ». Le GSM accomplit cette mission en communion étroite avec le Magistère de l’Église catholique, l’Église de Montréal, son Pasteur et son presbyterium, ainsi qu’avec les autres communautés diocésaines ou religieuses qui font confiance au charisme sulpicien.


Cliquez sur la photo ci-dessous pour écouter une courte vidéo avec
M. Jaroslaw Kaufmann, ex-recteur,

qui nous raconte brièvement l’historique de l’IFTM.


De 1657 à 1760: au temps du Régime français

En 1657, les quatre premiers sulpiciens, trois prêtres et un diacre, arrivèrent à Ville-Marie. Ils étaient envoyés par M. Jean-Jacques Olier, fondateur du Séminaire de Saint-Sulpice de Paris, à la demande réitérée de M. de Maisonneuve et de Jeanne Mance. Ils se destinaient au service pastoral des habitants de la ville, ainsi que des autochtones qui vivaient dans la région. En 1663, les Seigneuries de l’Isle de Montréal et de Saint-Sulpice furent accordées au Séminaire de Saint-Sulpice de Paris en « don onéreux », contrat que le roi Louis XIV confirma par des lettres patentes au mois de mai 1677.

Le 15 mai 1702, un Arrêt du Conseil d’État du Roi, suivi des lettres patentes du Roi Louis XIV au mois de juin de la même année, confirme cette dépendance des cures de Montréal du Séminaire de Ville-Marie. C’est donc ainsi que, dès 1657 jusqu’à la fin du Régime français, les Prêtres de Saint-Sulpice, établis au Séminaire de Montréal, eurent la responsabilité de trouver et de former des prêtres pour desservir les cures de la région de Montréal. Ils y arrivèrent la plupart du temps en faisant venir des prêtres de France. Ils le firent aussi en ouvrant des écoles à Montréal et en enseignant une année de latin à des jeunes qui allaient ensuite poursuivre leur formation sacerdotale au Grand Séminaire de Québec.

Parmi ces professeurs de latin, préparant les jeunes à la prêtrise, on trouve les noms de MM. Guillaume Chambon, Jean-Claude Mathevet, Mathieu Guillon, Claude de Métry, Jean-Baptiste Curatteau, tous sulpiciens. Ils s’acquittèrent aussi de cette tâche en complétant la formation sacerdotale de jeunes clercs tonsurés venus de France, mais n’ayant pas terminé leur formation à la prêtrise. Une quinzaine de prêtres furent ainsi formés dans les paroisses de Montréal par des sulpiciens ayant déjà travaillé dans des séminaires français avant de devenir missionnaires en notre pays. Une fois leur formation sacerdotale complétée, l’évêque de Québec venait habituellement à Ville-Marie conférer l’ordination presbytérale à ces jeunes qui allaient desservir la population montréalaise. Dans les archives des Prêtres de Saint-Sulpice de Montréal, on trouve les noms d’une quinzaine de prêtres qui ont ainsi reçu une bonne partie de leur formation sacerdotale auprès des sulpiciens de Montréal du temps du Régime français.

De 1760 à 1840: à l’heure des « Régents »

Après la Conquête de 1760, le Traité de Paris de 1763 donna un an et demi aux prêtres originaires de France pour se décider à rester ici ou à retourner dans leur pays d’origine. Ceux qui retournaient en France devaient vendre leurs biens avant de partir. Deux sulpiciens seulement retournèrent en France. Il faudra attendre de nombreuses années avant que d’autres sulpiciens français ne reviennent au Canada. Pendant une période assez longue, en plus des prêtres demeurés ici après la Conquête, il fallut donc compter uniquement sur les prêtres nés et formés chez nous pour répondre aux besoins spirituels de la population de la région de Montréal.

La plupart de ces prêtres furent formés au Grand Séminaire de Québec. Mais, de 1760 à 1840, les Prêtres de Saint-Sulpice de Montréal (il en restait 28 en 1764) travaillèrent encore à compléter la formation sacerdotale d’un certain nombre de candidats à la prêtrise qui avaient reçu leur formation initiale au Séminaire de Québec et qu’on nommait alors « régents ». Deux sulpiciens s’illustrèrent particulièrement à ce chapitre: M. Jean-Baptiste Curatteau, arrivé au Canada en 1754 et ordonné prêtre à Montréal en 1757, et M. Jacques-Guillaume Rocque, qui travaillera 40 ans au Collège de Montréal après être débarqué au pays en 1794. Après la Conquête de 1760, tous les biens des Prêtres de Saint-Sulpice de Paris en Nouvelle-France avaient dû être légués aux Prêtres de Saint-Sulpice de Montréal. Ce transfert avait suscité quelques contestations qui entraînèrent, le 8 juin 1840, en la troisième année du règne de la reine Victoria, l’établissement d’une Charte civile intitulée: « Ordonnance pour incorporer les Ecclésiastiques du Séminaire de Saint-Sulpice de Montréal; – pour confirmer leur titre au Fief et Seigneurie de l’Isle de Montréal, au Fief et Seigneurie du Lac des Deux Montagnes, et au Fief et Seigneurie de St-Sulpice en cette Province… ».

De 1840 à 1967: le moment des fondations

Le 2 avril 1878, une entente est signée entre l’Université Laval et les Prêtres de Saint-Sulpice de Montréal, faisant du Grand Séminaire de Montréal la Faculté de théologie de ladite Université. On peut lire, au numéro un (1) de cette entente: « La Faculté de Théologie du Grand Séminaire de Saint-Sulpice de Montréal, sera, au for civil et dans le sens propre de la ‹ Charte Royale de l’Université Laval ›, la Faculté de Théologie de ladite Université, comme sont les Facultés de Droit et de Médecine ». La sixième clause se lit comme suit: « Ladite Faculté canonique, comme telle, sera autonome, et, sauf en ce qui est spécifié ci-dessus, elle sera indépendante soit du Visiteur, du Recteur ou du Vice-Recteur de l’Université, soit du Conseil Universitaire, soit des Règlements généraux ou des conventions spéciales dudit Conseil; elle sera sous le contrôle immédiat de l’ordinaire du Diocèse de Montréal et des supérieurs de Saint-Sulpice, et elle pourra conférer par elle-même, canoniquement, tous les degrés académiques, y compris le doctorat, avec les solennités d’usage ».

Le 14 février 1920, le Gouvernement du Québec sanctionne la loi 76, constituant en corporation l’Université de Montréal. Le Grand Séminaire de Montréal devient Faculté de théologie de cette nouvelle université et conserve le pouvoir de donner le baccalauréat, la licence et le doctorat en théologie. Le 25 décembre 1924, c’est au tour de la Congrégation des Séminaires et Universités de Rome d’ériger par décret une Faculté de théologie canonique à Montréal, en l’unissant au Grand Séminaire. Le 19 mars 1925, Mgr Georges Gauthier, évêque coadjuteur de Montréal, et M. René Labelle, alors supérieur des Messieurs de Saint-Sulpice, conviennent des liens devant exister entre l’Université de Montréal, dont l’évêque est le chancelier, et la Faculté de théologie du Grand Séminaire. « La Faculté dépend de l’Archevêque de Montréal, de ses suffragants et du supérieur de Saint-Sulpice. La Faculté est indépendante du recteur et du Conseil universitaire. Cette entente assurait l’indépendance relative de la Faculté de Théologie par rapport à l’Université de Montréal et lui conférait l’appui moral de l’Église ». Cette entente ressemblait beaucoup à celle qui avait uni le Grand Séminaire à l’Université Laval au siècle précédent.

De 1965 à 1967, des tractations se font entre l’archevêque de Montréal, le recteur de l’Université de Montréal, les responsables des Prêtres de Saint-Sulpice et les représentants de diverses communautés religieuses, pour repenser les statuts de la Faculté de théologie et reloger le campus de cette dernière sur les terrains même de l’Université. Simultanément, l’Université prépare le projet d’une nouvelle charte civile qui rendrait l’Université non-confessionnelle, à l’exception de sa Faculté de théologie. Le 12 août 1967, cette nouvelle charte est sanctionnée par la législature du Québec; désormais la Faculté de théologie dépendra de l’archevêque de Montréal et du Conseil de l’Université, et les Prêtres de Saint-Sulpice ne seront plus responsables du Conseil de la Faculté de théologie.

De 1967 à l’an 2000: le renouveau

Le Grand Séminaire de Montréal n’en poursuit pas moins la formation des futurs prêtres. À l’automne 1967, on y dénombre encore 170 séminaristes. On y poursuit également l’enseignement de la théologie. Dès 1969 en effet, un Service des vocations d’aînés est mis sur pied. Ce Service entendait répondre aux besoins d’hommes d’âge mûr qui se destinaient à la prêtrise et qui ont besoin d’un programme d’études adapté à leur expérience de vie.

L’entrée en théologie: la propédeutique avant la lettre

En 1976, on organise, pour tous les nouveaux séminaristes, une année d’ « Entrée en théologie » ; cette année comporte des cours en Écriture Sainte, en Histoire du Salut, en Introduction à la spiritualité et à la philosophie. En 1977, à la demande de l’Archevêque de Montréal, Monseigneur Paul Grégoire, le Grand Séminaire recommence à offrir tous les cours du baccalauréat en théologie à la plupart de ses séminaristes. Cette formule favorise l’intégration de toutes les dimensions de la formation chez les futurs prêtres: humaine, intellectuelle, spirituelle et pastorale. C’est donc l’option éducative holistique du Grand Séminaire qui justifie de recommencer à offrir les cours du baccalauréat en théologie. Cette option est d’ailleurs partagée par un très grand nombre d’autres séminaires catholiques dans le monde (aux États-Unis on les appelle les  « Free Standing Seminaries » ).

Un centre affilié en théologie

La même année, le Grand Séminaire entreprend des démarches en vue de faire reconnaître son programme de théologie auprès de la Congrégation pour l’Éducation catholique ainsi qu’auprès de l’Université Pontificale du Latran (qui est l’Université du diocèse de Rome). Le 4 juillet 1979, le « Centre de formation théologique » du Grand Séminaire de Montréal reçoit son affiliation de la Faculté de théologie de l’Université du Latran et son approbation par la Congrégation pour l’Éducation catholique. Ainsi affilié à une Université mondialement reconnue, le Grand Séminaire peut à nouveau faire reconnaître partout la valeur universitaire de son baccalauréat en théologie. Pendant toutes ces années, le Grand Séminaire accroît son influence et son rayonnement. Des futurs prêtres de nombreux diocèses de la région de Montréal, ainsi que d’un certain nombre d’autres provinces et même de pays étrangers viennent s’y former. Des communautés religieuses envoient leurs candidats étudier chez nous.

Un Institut affilié à l’Université pontificale du Latran en philosophie

Le 4 octobre 1986, par décret de la Congrégation pour l’Éducation catholique, l’Institut reçoit son affiliation de la Faculté de philosophie de l’Université pontificale du Latran. Depuis septembre de cette même année, le Grand Séminaire offre une deuxième année de philosophie avant les études théologiques. Les cours de ces deux années de philosophie ne sont pas une reprise de ceux du cégep, bien qu’ils puissent traiter de questions déjà abordées à ce niveau. Tant par les objectifs poursuivis que par les méthodes pédagogiques employées, ils se situent au niveau d’études universitaires. Ils visent à approfondir le contact de l’étudiant avec les grands philosophes qui ont marqué la pensée humaine au long de son histoire, tout en aidant l’étudiant à dégager une vision cohérente de l’homme et du monde qui l’entoure. En plus des cours de philosophie, d’autres cours visent à combler, au plan des connaissances à acquérir, des besoins importants dans la formation d’un futur prêtre : Mystère du Salut, liturgie, Bible et spiritualité.

Le  « Centre » devient « Institut

Le 16 décembre 1988, sur la recommandation de son Excellence Mgr Pietro Rossano, alors recteur du Latran, la Congrégation pour l’Éducation catholique a érigé en « Institut » le « Centre » de formation théologique du Grand Séminaire. Au plan des études, le Grand Séminaire fonctionne désormais sous le nom d’« Institut de formation théologique de Montréal », nom enregistré dans la province de Québec en 1995. Cette distinction plus nette entre le « Grand Séminaire », lieu de formation presbytérale, et l’« Institut de formation théologique de Montréal », lieu de formation intellectuelle en philosophie, en théologie et en pastorale a permis d’accueillir plusieurs laïcs parmi les étudiants depuis 1993. L’affiliation avec la Faculté de théologie du Latran pour ce qui est du bac. en théologie a pris fin en mars 2010.

Reconnaissance civile (Loi 278) et autonomie de l’IFTM

Le 20 juin 1998 marque une date importante dans l’histoire de l’Institut. C’est, en effet, le jour où le Gouvernement du Québec a reconnu que: « Les Prêtres de Saint-Sulpice de Montréal » ont le pouvoir de dispenser des programmes d’enseignement de niveau universitaire et de décerner des grades, diplômes, certificats ou autres attestations d’études universitaires dans le domaine des sciences ecclésiastiques. » (Loi 278). L’entrée en vigueur de cette loi permet à l’Institut de formation théologique de Montréal de décerner tous les diplômes et grades sur le plan civil dans le domaine des sciences ecclésiastiques. Tous nos programmes et diplômes sont enregistrés officiellement auprès du ministère de l’Éducation. En 2008, l’Université du Latran révise ses programmes. Désormais, il faudra trois années pour compléter un baccalauréat canonique en philosophie. L’Institut offrira de plein droit, la majeure civile en philosophie nécessaire à la formation des prêtres et à l’obtention du baccalauréat canonique en théologie. L’affiliation avec la Faculté de philosophie du Latran pour ce qui est du bac. en philosophie a pris fin en décembre 2008, mais l’Université pontificale du Latran honorera son diplôme jusqu’en 2010 pour les étudiants déjà inscrits.

Au terme de trente années d’affiliation,  l’Institut a acquis maturité, stabilité et reconnaissance auprès de tous. L’étape suivante, anticipée depuis le début, n’est qu’un passage normal qui consiste à atteindre la pleine autonomie. Le 25 septembre 2009, l’Institut de formation théologique de Montréal, propriété des Prêtres de Saint-Sulpice de Montréal, devient une corporation en vertu de la Loi sur les corporations religieuses. En conséquence, l’IFTM est administrée par les Prêtres de Saint-Sulpice de Montréal qui émettent des diplômes au plan civil en vertu de la loi 278. Parvenus à cette étape de notre développement, nous ne pouvons que remercier vivement la Congrégation pour l’éducation catholique et l’Université Pontificale du Latran pour le soutien indéfectible qu’ils nous ont accordé tout au long des trente dernières années.

 Un programme de formation pastorale accrédité

En juin 1994, l’Institut est devenu  « membre associé  » de l’ATS (Association of Theological Schools in the United States and Canada), organisme qui reconnaissait la qualité de la formation dispensée par l’Institut de formation théologique. Dans ce cadre, a été ajouté au baccalauréat en théologie le M.Div. (Master of Divinity), degré souvent requis en Amérique du Nord anglophone pour l’ordination des prêtres catholiques et des pasteurs protestants. Le 23 décembre 1994, avec l’accord de l’Université du Latran, la Congrégation pour l’Éducation catholique sanctionna ce nouveau programme que nous offrons depuis septembre 1995. Il s’agit d’une  « Maîtrise en théologie pastorale (M.Div.)  » que peuvent obtenir les bacheliers en théologie ayant complété, au terme de leur année de stage, 45 crédits de pastorale (24 crédits de formation pratique et 21 crédits de formation théorique). Toutefois, en septembre 2007,  l’Institut a dû mettre un terme à cette association principalement pour des raisons financières. Quelques années plus tard, en 2013, constatant l’importance d’être reconnu par des pairs de l’externe, l’IFTM entame à nouveau les démarches pour devenir membre accrédité de l’ATS. C’est en juin 2014 que l’Institut devient membre associé, et il est en voie d’obtenir le statut de membre « candidat à l’accréditation ». Une fois ce statut obtenu (en 2017), l’Institut se concentrera davantage sur le rapport final qu’il devra présenter à l’ATS afin de devenir membre « accrédité » ; ce statut pourrait être obtenu en 2019-2020.

 Institut de formation théologique
de Montréal

Grand Séminaire de Montréal

Blasonnement

D’azur au chevron d’or chargé à dextre d’une épée flamboyante de gueule et à senestre d’une houlette de berger du même, accompagné au canton dextre du chef du monogramme de la Compagnie des prêtres de Saint-Sulpice d’or et au canton senestre du chef d’une tour du même, en pointe d’une chouette d’argent. L’écu est entouré de deux palmes de sinople. Sur un listel sous l’écu, la devise «Fides quaerens intellectum».

Signification

  • L’« écu français » de forme classique rappelle les origines de la Compagnie des prêtres de Saint-Sulpice (France) et sa couleur bleue, leur dévotion à la Vierge Marie.
  • Le sigle est celui de la Compagnie ; il représente un A et un M entrelacés pour la devise «Auspice Maria» qui signifie «Sous la protection de Marie».
  • La tour rappelle, comme le monogramme dans la forme baroque de la Compagnie des prêtres de Saint-Sulpice, du Fort des Messieurs, de la filiation de l’Institut.
  • Le chevron évoque une montagne, c’est-à-dire le Mont Royal.
  • Le laurier représente la réussite des études.

Blasonnement

Les armoiries du Grand Séminaire de Montréal ont été revues en 2000; elles reprennent essentiellement celles produites en 1940, sauf quelques détails. C’est lors de sa fondation en 1935-1936 que l’Association des anciens du Grand Séminaire s’est dotée d’armoiries. Ces mêmes armoiries devinrent celles du Grand Séminaire de Montréal lors des célébrations des fêtes du Centenaire de l’institution en 1940.

Signification

La composition du blason a été inspirée par la double pensée qui avait présidé à la fondation de l’AGS et qui se retrouve dans la devise latine «In dilectione et scientia – Dans l’amour et la science».

  • La tour du vieux séminaire représentée à dextre [droite], suggère la force des liens de charité qui unissent les Anciens à l’Alma Mater
  • L’étoile rayonnante qui apparait à senestre [gauche], indique le désir de l’Alma Mater de faire rayonner sur ses fils la lumière de la vérité
  • L’Ave Maria sulpicien, inscrit au chef, met le tout sous la protection de Marie, reine et maîtresse à Saint-Sulpice (Georges-Henri Lacasse, PSS, secrétaire-adjoint de l’AGS).

L’IFTM est membre associé de 

Tous les gradués au programme de la maîtrise en théologie pastorale de l’IFTM ont acquis les compétences nécessaires pour une réflexion théologique systématique sur l’agir pastoral, tout en développant des attitudes et des habiletés en vue d’être au service de la Mission de l’Église grâce, entre autres, au stage à temps plein supervisé et par l’élaboration d’un dossier (rédaction d’un essai) sur l’expérience vécue.


Maîtrise en théologie pastorale (M. Div.)

  • En 2016, six (6) étudiants ont été ordonnés prêtres Catholique Romain.
  • En 2015, un (1) étudiant a été ordonné prêtre Catholique Romain.
  • En 2014, un (1) gradué a été ordonné prêtre Catholique Romain.
  • En 2013, il n’y a pas eu de gradués.
  • En 2012, deux (2) gradués ont été ordonnés prêtres Catholique Romain.

Les gradués ont obtenu une moyenne de 75% sur le programme complet.

  • En 2011, deux (2) gradués ont été ordonnés prêtres Catholique Romain.

Les gradués ont obtenu une moyenne de 78% sur le programme complet.

  • En 2010, un (1) gradué a été ordonné prêtre Catholique Romain.
  • En 2009, quatre (4) gradués ont été ordonnés prêtres Catholique Romain.

Les gradués ont obtenu une moyenne de 87% sur le programme complet.

La supervision et le comité de soutien

Tout au long du parcours de formation l’étudiant est en action dans un milieu pastoral, il est soutenu autant par le superviseur de stage, son tuteur et le groupe de soutien. Ses trois types d’accompagnement sont là pour l’aider à intégrer dans son expérience pastorale les éléments cognitifs, les habiletés à développer et également à approfondir sa vie spirituelle et son lien ecclésial.


Statement of educational effectiveness

All graduates of the Institut de formation théologique de Montréal acquired the necessary competencies to engage in systematic theological reflections on pastoral actions, while developing attitudes and qualifications in order to serve the mission of the Church.

Master in Pastoral Theology (M. Div.)

  • In 2016, six (6) graduates of which four (4) were ordained as Roman Cahtolic priests. The graduates scored an average of 73% on the complete program.
  • In 2015, one(1) graduate was ordained a Roman Catholic priest. The graduate scored an average of 82% on the complete program.
  • In 2014, one (1) graduate was ordained a Roman Catholic priest. The graduate scored an average of  73% on the complete program.
  • In 2013, there were no graduates.
  • In 2012, two (2) graduates of which one was ordained as Roman Catholic priests. The graduates scored an average of 75 % on the complete program.
  • In 2011, two (2) graduates were ordained as Roman Catholic priests. The graduates scored an average of 78% on the complete program.
  • In 2010, one (1) graduate was ordained a Roman Catholic priest. The graduate scored an average of 91% on the complete program.
  • In 2009, four (4) graduates of which three (3) were ordained as Roman Catholic priests. The graduates scored an average of 87% on the complete program.

Supervision and support committee Throughout the program, the student is in action in a pastoral milieu. He is supported by the internship supervisor, his tutor and a support group. Three types of support are there to help him integrate cognitive elements in his pastoral experience, his abilities to develop and deepen his spiritual life and ecclesial bond.

LOI concernant des programmes d’enseignement universitaire dispensés par les
Prêtres de Saint-Sulpice de Montréal.

  • Présenté le 10 juin 1998
  • Principe adopté le 19 juin 1998
  • Adopté le 19 juin 1998
  • Sanctionné le 20 juin 1998
  • Éditeur officiel du Québec – 1998

 

LOI sur les établissements d’enseignement de niveau universitaire
Gouvernement du Québec